17 août 2006

Amsterdam again


Comme promis, un peu plus de détails... Et comme je suis une demoiselle organisée, je vais le faire par rubriques. Ce qui me connaissent savent que mon premier sujet sera évidemment :

La nourriture

Les gauffres chaudes sont mortelles.


C'est un peu le passage obligé, avec le cornet de frites (vu précédemment) et puis un truc que j'ai pas goûté, le filet de hareng frais mariné. Parce qu'à Amsterdam, les kiosques à poissons foisonnent, peut-être davantage que ceux dédiés aux hot-dogs.


On a pas vraiment testé la cuisine traditionnelle. Mais il y a beaucoup de restos indonésiens (ancienne colonnie) et la cuisine diffère un peu du chinois : plus sucré-salé.

Sinon, très surprise par les pains et patisseries : excellents ! Moi qui croyait, en bonne chauvine, que les français étaient inégalables dans ce domaine. Que nenni.


Et pour terminer, je me suis rapidement accoutumée aux petits déjeuner hollandais : charcuterie, fromage, oeufs, pain-beurre... Au poil avant de commencer une journée de marche marathonienne (le soir, j'utilisais mes hanches pour me déplacer, les jambes ne répondaient plus. Un cow-boy quoi...)

Voilou, prochain post sur les musées très bientôt ;)


15 août 2006

I'm come back from Amsterdam !


Je fais ma belle in ingliche parce que là-bas, bien que le néérlandais soit la langue nationale, tout le monde ou presque parle anglais. J'ai donc pu travailler ma première langue étrangère et à ma grande surprise, j'ai réussi à me faire comprendre, trop top.

Ahhhhhh, Amsterdam.... Que dire si ce n'est que je recommande sans modération cette ville charmante à l'architecture impeccable. Sans parler des innombrables canaux qui traversent la ville et ajoutent à cette dernière une atmosphère de vie paisible.

Beaucoup de choses à dire même si je ne m'y suis pas sentie très dépaysée : on reste dans une capitale européenne, blindée de touristes dans le centre mais en ce qui me concerne, le charme a fonctionné, je suis conquise.

A suivre, quelques photos de Nico puisque, pour ma part, j'ai "travaillé" en argentique (nous n'avons pas les mêmes valeurs... et puis surtout, j'ai pas de quoi scanner les miennes).


Le sigle Heineken, devant la plupart des brasseries



Une façade



LE cornet de frites et le ventre qui va avec :(



Et une vue de Marken, petit port à quelques kilomètres d'Amsterdam


Voilà pour les premiers retours, je ferai un message un peu plus long sur les quartiers, la vie culturelle, etc...


BONUS : j'apprend le néerlandais en m'amusant.

Le "merci" allemand se dit danke, le "merci" anglais, thank you.
Le merci néérlandais s'écrit Danke u, qu'on aurait donc tendance à prononcer dank you.

Que nenni.

En phonétique, cela donne simplement... danku. Je ne l'ai pas dit une seule fois sans être mal à l'aise vis-à-vis de mon interlocuteur. Si vous ne me croyez pas, prononcez-le à voix haute. Ca marche aussi, avec moins d'effet certes, pour le nouveau jeu de chiffres à la mode : le Sudoku.

Que celui qui ne ressent pas un début de ricanement en son for intérieur me jette la première pierre...


17 juillet 2006

Aux armes, etc...


Tiens, regarde, c'est un fusil. Tu veux toucher ?
Merde, tu respires encore, mon ange ?
Je voulais te dire : ton baiser sous ma bombe, c'était vraiment sexy...
A vrai dire, petit enfant sage, te démonter le visage c'est carrément exquis et
oui, tes pleurs me dérangent mais il faut vraiment que tu comprennes :
Moi, ça me branche de sentir ton coeur...
... qui se débat...
... qui se déhanche...
tranquillement,
à l'infini...


16 juillet 2006

Hot sweet home


De retour chez moi. Contente de retrouver mes appartements mais déjà envie de repartir... i fait trop chaud ici, cornasse de chienlit !

Depuis plusieurs semaines, la Bretagne me titille. J'y suis passée rapidement il y a quelques années et je suis très tentée d'y retourner pour creuser l'affaire.

Parce que le vent de l'océan, c'est pas le même. Et parce que parfois, ce sont les paysages qui vous dévisagent...

25 juin 2006

Parcourues d'étrangeté...


... ces sculptures, signées Ron Mueck.



Ce qui me plaît particulièrement, c'est la représentation monumentale d'attitudes personnelles, voire intimes...


19 juin 2006

Trop contente


Ouais, trop top, je viens de m'apercevoir que je peux mettre des vidéos ici... Alors, c'est parti...





Merci Baptiste :)


18 juin 2006

Parce qu'il est incontournable...


... et aussi parce que nous sommes en plein mondial de football, une petite pensée pour l'inimitable...




Oui, car je le rappelle, Jean-Pierre François était un ancien footballeur avant de se lancer dans la chanson. Un artiste étonnant, car derrière une voix caverneuse se cachait un coeur tendre, tel un chaton blond-vénitien qui n'aurait rien à envier à Pamela Anderson.

Petits morceaux choisis :

Dans les miroirs chinois*, dans le bleu des photos
Dans le regard d'un chat, dans les ailes d'un oiseau
Dans la force d'un arbre, dans la couleur de l'eau
Je te survivrai

Dans l'hiver et le vent, dans le froid des maisons
Dans les sables mouvants où j'écrirai ton nom**
Dans la fièvre et le sang, dans les murs des prisons
Je te survivrai

Je te survivrai d'un amour vivant, je te survivrai dans des yeux d'enfant
Je te survivrai comme un revenant, je te survivrai

Je te survivrai et tu m'entendras, je te survivrai quelque part en toi
Je te survivrai au-delà de moi, je te survivrai

Dans les bruits de la ville, dans les aéroports
Dans les jours difficiles, où je t'aimerai encore
Dans les nuits anonymes, où je perdrai mon corps***
Je te survivrai


* Si quelqu'un peut m'expliquer ce qu'est un miroir chinois, merci.

** On n'a pas prêté suffisamment attention à cette action qui mérite beaucoup de courage. C'est hyper dangereux d'écrire un truc sur des sables mouvants.

*** C'est le passage érotico-existencialiste de la chanson, qui trahit la plume d'un auteur tout aussi incontournable, j'ai nommé Didier Barbelivien.
Entre nous, je suis surprise par J-P qui avoue ici qu'un chagrin d'amour n'empêche pas une bonne partie de jambe en l'air avec une inconnue. Vous m'excuserez, mais après un tel étalage de mièvrerie, ce retour à une humanité décadente est terriblement déstabilisant.
Pourtant, c'est ça, la barbelivienne's touch. S'il a toujours célébré la Femme à travers une oeuvre avant-gardiste, il est aussi un militant réaliste, qui n'hésite pas à briser des clichés. En deux mots : il sait faire surgir LA vérité.

Oui, Barbelivien est un aventurier de l'extrême, un artiste totalement déjanté. Je crois pouvoir affirmer aujourd'hui, avec tout le recul nécessaire, qu'il a réellement mis en danger la chanson française, mais pour toujours mieux la transcender.

On oublie trop vite ces petites gens qui oeuvrent tant pour l'art, donc pour la vie. Didier, on ne te le dira jamais assez :

Merci...


17 juin 2006

Note d'humeur


Sarko me gonfle avec ses discours manichéens qui confortent les fractures idéologiques. C'est une honte d'oeuvrer avec autant de démagogie pour l'intolérance et trop facile de montrer du doigt les soi-disants méchants de notre société. Il travaille à raccourcir les pensées. Quel gâchis...

C'est normal que beaucoup de gens adhèrent parce qu'à la vérité, c'est bien plus confortable d'avoir des idées courtes et bien concentrées. On doit déjà dépenser beaucoup d'énergie à gérer les problèmes (petits ou gros) de sa propre vie alors essayer d'élever sa pensée pour tendre à un monde meilleur, c'est évident que c'est beaucoup demander.

Je ne suis pas choquée par son éléctorat. Je comprend très bien que certains suivent un leader tel que lui.

Je m'offusque plutôt des autres personnalités politiques, de tout bord, qui ne dénoncent pas davantage certains de ses discours qui prennent parfois une tournure extrêmiste.

Cela ne semble choquer personne alors peut-être que je suis hors sujet. Mais honnêtement, je ne crois pas sous-estimer les problèmes de notre société. Je pense simplement que, même si aucune solution efficace n'a été proposée pour l'instant, il ne s'agit pas de tomber dans le magma boueux des idées radicales.

A se contenter du moins pire, on finit par cautionner le médiocre. Il ne faudrait pas oublier que notre petite pensée d'être humain conserve toujours, en elle, la grande faculté d'espérer.

D'espérer, non pas le moins pire, mais le meilleur.

11 juin 2006

Une semaine chargée


Les jours se sont suivis et ne se sont pas ressemblés. En résumé :

Jour 1 : apéro au bord de l'eau troublé par le concours annuel du lancé de pack de bières (vides, hein, les bières, faudrait pas abuser quand même... ça pourrait devenir dangereux).

Jour 2 : traînage lamentable de soi-même, de la table au canapé et du canapé à la table.

Jour 3 : reprise en main. Exécution de travaux urgents à rendre mais je ne suis pas égoïste et je partage ma concentration en deux : on entame la 2ème semaine à Roland Garros.

Jour 4 : j'apprend à m'exprimer devant une caméra avant de manger des tapas arrosés de sangria.

Jour 5 : traînage lamentable ET déprimant de soi-même, de l'ordi à la télé et de la télé à l'ordi.

Jour 6 : c'est décidé, cet été, ce sera Amsterdam. Oui, je sais...

Jour 7 : séance photo sous le soleil du parc qui se conclut en demi-pêche. C'est un marché honnête.

Jour 8 : leaderprice trip, very sexy, juste avant la finale dames de tennis, very pourry.

Jour 9 : finale hommes c'est-à-dire jour béni pour moi, c'est pourquoi j'accepte d'aller à la laverie. Sinon, demain c'est lundi. Pffff...

03 juin 2006

De temps en temps





Ahhhh, ça fait du bien


01 juin 2006

Le parc


Cailloux rangés, fleurs discrètes, tango simulé... c'est joli, le jardin japonais.

Les enfants jouent, les mamies commentent, les solitaires repèrent et moi je traverse. Dans l'air, le calme est corrompu et je sais qu'il ment. Mais les oiseaux s'en foutent, ils se balladent de bancs en branches.

Sous le ciel et dans la chaleur, le parc parle. Même si parfois, il n'a rien à dire.


30 mai 2006

Il s'appelle William Bouguereau


Au hasard du net, je suis tombée sur cette peinture... Elle s'appelle Biblis et elle est née en 1884.




Je suis juste éblouie...

25 mai 2006

En fait, elle était moche


Un de mes dessins animés préférés quand j'étais pitite, c'était "Blondine au pays de l'arc en ciel". Blondine (la gentille) était une petite fille qui contrôlait l'energie bénéfique des couleurs de l'arc en ciel, avec le cheval Tagada (un magnifique cheval tout blanc avec une crinière et une queue aux couleurs de l'arc en ciel - gentil lui aussi). Mais le sinistre Grisemine (le méchant de l'histoire qui avait la voix de Gargamelle) comptait bien s'y opposer.

Mes parents m'avaient acheté Tagada. Première déception : ses poils sont bizarres. J'avais beau essayer de les brosser avec mon mini peigne en plastoc, ils restaient tout rêches. Probablement parce que ses cheveux étaient aussi en plastique (on s'en aperçoit quand on les brûle : ça pue et ça se recroqueville).

Ce dessin animé m'a fait rêver parce que Blondine était belle, gentille et courageuse, parce que Tagada était majestueux, parce que les couleurs étaient magnifiques. Et aussi parce que notre héroïne, pour colorer les êtres vivants ou les paysages (rendus gris par le méchant Grisemine) distribuait des paillettes de couleurs comme on lance des confettis.

Et bien parfois, il vaut mieux rester sur des souvenirs. J'ai recherché sur internet des vidéos de Blondine. Et en regardant une capture d'image, je ressentis en mon coeur un énorme choc : en fait, elle était moche.




Non mais qu'est-ce que c'est que cette coiffure (jamais vu une implantation pareille) ! Et le menton alors... Pffffff... Ah non, vraiment, je suis déçue. Elle me plaît plus du tout maintenant, la Blondine.

Bon, enfin, ça doit être ça l'innocence de l'enfance. Un regard émerveillé sur tout un tas de trucs.

Ce qu'il y a de surréaliste dans un souvenir ? Il reste à la taille de l'instant où il a été photographié par l'esprit. Voire il se gonfle avec le temps. L'humain est dépendant par nature : l'esprit s'auto-défonce depuis l'enfance.

Le rêve éveillé et le souvenir sont les deux épaules d'une femme légère qui danse dans mon cerveau sur Lucy in the sky with diamond...

24 mai 2006

Variations


Les relations familiales.
Des sangs qui bouillonnent. Un tatouage sur les gènes. Une corde autour de l'esprit.

La famille, quand ça ne va pas, ça fait mal. Attention les dégâts. Tu cries dans mon coeur là, tu sais, si tu fais pas gaffe tu vas le casser.

Viens ici que je t'explique. En fait, moi je voulais pas, c'est ta mère qui voulait.
Aimer ? C'est quoi aimer ? Excuse-moi, j'ai pas bien compris.

Ouille, mon sang se plaint là, il geint, tu pouvais pas faire gaffe ?
Bonjour, je voudrais donner mon sang. Sinon, ce serait possible d'enlever la trace de deux ou trois personnes en même temps ?

- Et à part ça ?
- Ben ça va...
- T'as trouvé un boulot ?
- Euh, non, enfin... non.
- Ah. Et tu comptes rien foutre comme ça pendant longtemps ?
- Ben... en fait puisque tu en parles, oui, pourquoi pas.

Mamilla ! Ca entre et ça déchire. Mais au fait, j'ai oublié, comment on fait, déjà, pour vivre avec un petit bout de coeur en moins ? Non parce que ça fait un peu mal, et puis un peu tous les jours aussi. Alors bon... Non, je sais pas, je me demandais, peut-être que t'avais une recette, on sait jamais. Non ? Ah bon.

-Et sinon, quoi de neuf ?
-Ben euh, rien.
-T'as trouvé un boulot ?
-Ben euh, non en fait.
-Ah. Et ça te fait plaisir ? T'attend qu'il te tombe dessus, c'est ça ?

Aurevoir pépé, aurevoir mémé. Sinon, je comptais revenir manger dans 10 ans. C'est possible ?

Dans mon jeu des sept familles, y en a trois qui sont abîmées. Je peux les échanger ? Ah non ? C'est tout ou rien ? Bon ben j'vais tout prendre alors... Oui, oui c'est vrai, c'est un peu lourd à porter, là comme ça derrière les yeux mais bon, vous savez, on s'y fait. Y a pire dans la vie... Allez, bonne journée ! Et merci pour le paquet !

20 mai 2006

Pendant ce temps-là, en Irak


"Samedi matin, les corps de 15 personnes portant des traces de torture et tuées par balles ont été découverts à Moussayeb, à 55 km au sud de Bagdad. Dans la capitale, l'explosion d'une bombe dans le quartier chiite de Sadr City a tué dix-neuf personnes et en a blessé trente-six. Les faits se sont produits à un endroit où de nombreuses personnes se présentent pour trouver un emploi journalier. Les victimes seraient d'ailleurs pour l'essentiel, selon une source au ministère de l'intérieur, des ouvriers."



Des hommes pleurent sur la scène d'un nouvel attentat (19 morts, 36 blessés), samedi 20 mai, à Bagdad.

Lemonde.fr

19 mai 2006

Radiohead


Je suis en train de réécouter l'album "Hail to the thief" et vraiment je ne m'en lasse pas. D'ailleurs, à chaque fois, je chantonne sur le disque avec toute la dramaturgie convenue. Mais même si j'évite au mieux les fausses notes, je resterai raisonnable et continuerai de me produire seule dans mon appart. Je sais, c'est dur mais c'est comme ça.

Bref, ce que je remarque avec Radiohead, c'est que les trois autres albums que j'ai chez moi (Ok computer, Amnesiac et I might be wrong) me font le même effet : tous continuent de me transporter, sans soucis. D'où cette pensée tout à fait originale* de ma part : c'est un putain de bon groupe, quand même !




* je viens de m'aperçevoir que si on enlève le premier i du mot original, ça fait orginal. Un mélange d'orgie et de.... enfin bref, je m'égare.


Bon vendredi et vive la musique...


17 mai 2006

Private joke : je dédicace ce message à Nico


Bonjoûuuuur à touuuuuuuus !

Ohlala ! Qu'est-ce qu'il fait beau aujourd'hui dis donc ! Ahah !

Et vous, quel temps aimez-vous ?

Aureuvoir !


Natou, une fille coolos qui écrit des messages niais... (voilà, ça c'est fait)

16 mai 2006

Un peu d'humour ne fait jamais de mal


En parcourant le blog de Manu Larcenet, il m'est revenu ces bonnes vieilles blagues que, malheureusement pour mes proches, je ne me lasserai jamais de raconter. Dans ma grande générosité, j'ai décidé de vous les faire partager (il n'est jamais trop tard pour se faire de nouveaux amis)... Alors voilà :


Paf le chien

Alors, c'est un jour, un chien qui traverse la route, y a une voiture qui arrive et Paf le chien.


Miaou le chat

Alors un jour, c'est un chat qui dort dans la machine à laver le linge, on appuie sur le bouton et Miaou le chat.


Chlak la girafe

C'est un jour, dans la savane, y a un hélicoptère qui passe et Chlak la girafe.


Tagada tsointsoin youpi tralala !

... hum...

... merci de votre compréhension.

Envolée lyrique...


Ô toi, lecteur adoré !

Pardonne mon ingratitude débordante,
Cinq jours que je ne suis pas venue poster,
Te laissant dévasté par l'attente.

Vois-tu, en ces jours de mai,
Mère Paresse fait de moi une inconstante ;
Mais fidèlement, je vais me rattraper,
Et combler ainsi ta panse béante.

Ô toi, lectorat adoré !
En fait si t'es pas content, ben c'est pareil.
C'est mon blog ici alors faites pas chier,
Si je veux, je donne pas de nouvelles !


Natou lyrique mais pas encore très bien réveillée

11 mai 2006

Olebodessin !


Il est fort, ce Maëster...